Angelo Dundee est décédé hier à l'âge de 90 ans. La vie est parfois surprenante. La semaine dernière j'écrivais un blog pour souligner les 70 ans du grand Ali et l'impact qu'il a eu sur la société. Je n'ai jamais rencontré Muhammad Ali, ce que je regrette infiniment, mais j'ai eu le bonheur de croiser une fois son entraîneur. C'était en octobre 1999 et j'étais tombé sous le charme.
Finalement, puisque Manny Pacquiao n'est pas disponible (ben tiens!) le 5 mai ce sera Miguel Cotto qui encaissera un gros chèque. Comme Cotto s'est fait massacré par Pacquiao en 2009, je ne vois pas comment il aurait la moindre chance de battre Floyd Mayweather. Soyons sérieux, tant pour Mayweather que pour Pacquiao, il ne reste qu'un combat pour vraiment définir leurs places respectives dans l'histoire de la boxe est c'est l'un contre l'autre. Le reste c'est du show-business.
Si comme moi vous consultez régulièrement les calendriers de boxe sur les différents sites vous avez pu constater que le boxeur le plus actif sur la planète est le fameux TBA. C'est, pour l'instant, le prochain adversaire de Lucian Bute le 14 avril, en principe au Centre Bell. TBA comme dans to be annonced évidemment.
On célébrait la semaine dernière le 70e anniversaire de Muhammad Ali, peut-être pas le meilleur boxeur de tous les temps, mais certainement le plus grand. Quelle différence me demanderez-vous? Je dirais qu'au-delà de ses performances extraordinaires sur le ring, il a transcendé son sport, il a été la plus grande vedette sportive de la deuxième moitié du 20e siècle. Plusieurs experts et historiens de la boxe estiment que Suger Ray Robinson a été le meilleur boxeur de tous les temps, toutes catégories de poids confondues,. C'est probablement vrai, mais il n'a pas eu l'impact qu'a eu Ali sur la société américaine et partout sur la planète.
Après avoir interpellé Manny Pacquiao sur Twitter la semaine dernière, Floyd Mayweather a révélé qu'il avait téléphoné directement à Pacquiao. Ce dernier avait déjà mentionné qu'une des conditions préalables pour une entente était le partage à parts égales des revenus. Mayweather affirme que cela n'arrivera pas, mais que Pacquiao pourrait faire, grâce à lui la plus grosse bourse de sa vie.
Doit-on prendre au sérieux les compliments faits par Emanuel Stewart à l'endroit de Montréal et de que ce qui s'y passe dans le business de la boxe? Je pose la question parce que c'est la moindre des politesses pour un invité de vanter les mérite de la ville qui l'accueille : comme le traditionnel «Bonjour Montréal, you are wonderful!» des artistes venus présenter leurs spectacles.
Adonis Stevenson (16-1, 13 KO) aura une grosse pointure dans son coin le 18 février au Centre Bell lorsqu'il affrontera Jesus «El Martillo» Gonzales (21-1, 14 KO); nul autre que le légendaire entraîneur Emmanuel Stewart, membre du Temple de la Renommée de la boxe. Stewart qui fait aussi partie de la première équipe de commentateurs du réseau HBO était sur place mardi matin pour la conférence de presse du Groupe Yvon Michel.
J'espère que l'année 2012 a bien commencé pour vous tous amateurs du noble art et que la pause de Noël (au yable le politiquement correct) a été festive et joyeuse. Toute bonne chose a une fin et la réalité a repris le dessus; le CH est poche et la chicane est pognée dans l'équipe, un autre député du PQ a changé de club, la nouvelle ligne de train de banlieue va couter plus cher que prévu et le débat est relancé sur un éventuel combat Pacquiao-Mayweather.
Ce fut une année passionnante pour la boxe locale. Bien sûr quand je parle de boxe locale, je veux dire nos boxeurs parce que de plus en plus, ils évoluent sur la scène internationale. Si pour certains comme Lucian Bute et Pier-Olivier Coté 2011 a été une année faste, pour d'autres comme Jean Pascal, elle fut frustrante voire même catastrophique comme pour David Lemieux. Regardons un peu dans le rétroviseur tout en gardant un œil sur la route devant nous.
C'est un passage obligé à ce temps-ci du calendrier : la Revue de l'année qui s'achève. Ce blog ne fera pas exception. Je vous propose donc une revue de l'année bien personnelle du sport qui nous passionne; la boxe. Je ferai ça en 2 temps; d'abord la scène internationale et ensuite la scène locale qui de plus en plus, et c'est tant mieux, se confond avec l'internationale.


