Colmater des brèches...

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Bon, il est clair que le marché des joueurs autonomes sera le moins attrayant de toute l'histoire.
Et ça risque d'être ainsi pendant plusieurs années.
Les joueurs talentueux obtiennent tous des contrats faramineux, des contrats échelonnés sur plusieurs années.
A partir de midi, vendredi, Brad Richards est celui qui attirera les projecteurs en vertu de son statut de joueur étoile. Quelques équipes estiment qu'il peut faire toute la différence entre une équipe bataillant pour une place dans les séries éliminatoires et une équipe entretenant des objectifs très élevés.
Richards convoitera un contrat de huit ans. Mais quelle formation peut prendre un tel risque d'autant plus que Richards n'était pas un joueur aussi brillant en fin de saison, ce printemps, surtout après avoir subi une commotion cérébrale? Mais, il y a des propriétaires audacieux et Richards trouvera sûrement une formation qui lui offira au moins $7millions par saison.

Les priorités d'abord

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Il faut croire que Pierre Gauthier a d'autres priorités pour le moment que de s'attarder sur le dossier de Jaromir Jagr.
Et c'est mieux ainsi.
Les négociations avec Don Meehan et de Andrei Markov sont importantes au point qu'on devrait en arriver à une décision dans les prochains jours.
Il y a aussi quelques contrats à présenter à des patineurs. Max Pacioretty a accepté une entente de deux ans, hier. Que fait-on maintenant de Benoit Pouliot?
Des joueurs comme Maxime Talbot et Pascal Dupuis peuvent-ils intéresser le Canadien?
Avec les nombreux changements apportés à la ligne bleue, que fait-on de James Wizniewski? Si j'étais le conseiller du défenseur je lui proposerais de tester le marché des joueurs autonomes sans compensation. Dans la carrière d'un athlète, quand on peut profiter d'une telle situation, autant le faire quand on a 27 ou 28 ans.

Supérieurs!

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Les Bruins de Boston ont fait la démonstration qu'ils étaient une meilleure formation.
Une équipe plus affamée.
Une équipe capable de composer avec l'adversité.
Une équipe qui ne baissa jamais les bras dans les moments les plus stratégiques.
A prime abord, je croyais vraiment que les Canucks avaient un personnel plus talentueux. En tous les cas, les défenseurs des représentants de l'Association de l'ouest regroupaient des joueurs capables de relancer l'attaque, des joueurs solides dans le territoire défensive. A cette position, on disait qu'ils n'avaient pas de faiblesse.
Et on pouvait aussi croire que Roberto Luongo avait un léger avantage, mais très minime, sur Tim Thomas.
Les Bruins ont lutté avec l'énergie du désespoir. Les Canucks n'ont jamais pu s'ajuster au style combatif de l'adversaire, s'inclinant au niveau de la robustesse.

Le Super Bowl du hockey

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Roberto Luongo semblait pourtant avoir des attentes très élevées avant le match numéro 6.
Mais, à chaque fois qu'il saute sur la patinoire du TD Garden, de Boston, du moins pendant cette série finale de la coupe Stanley, on a l'impression qu'il se retrouve dans une maison hantée, à Amytiville.
Les fantômes ne le lâchent pas. On dirait qu'ils détestent Luongo et le gardien des Canucks est incapable de les éloigner du décor.
Il aurait suffi d'un arrêt, pas trop compliqué pourtant, sur le tir de Brad Marchand et le match aurait connu possiblement un scénario bien différent.
Un arrêt...
Mais Luongo n'en a pas fait des arrêts pouvant inspirer son équipe. A Boston, dans cette série finale, il a maintenu une moyenne de buts alloués de 8.03, une moyenne d'efficacité de .773. Seize buts sur 66 tirs.

Inquiétudes chez les Canucks

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Quand on se fait dominer 12-1 au chapître des buts, on a raison d'entretenir des inquiétudes. Les Canucks ont quelques heures pour chasser les doutes. En l'espace de deux matchs disputés à Boston, cette équipe que l'on disait sans faille semble avoir perdu toutes ses ressources.
Tout ce qu'on disait de bien des Canucks de Vancouver, maintenant, on a l'impression que les Canucks sont en voie de s'effondrer.
. Roberto Luongo, brillant lors des deux premiers matchs, est incapable de réaliser un arrêt clé.
. La défense qui l'on voyait comme la meilleure du circuit souffre énormément depuis la perte de Dan Hamhuis.
. L'attaque ne produit plus. Cinq buts en quatre matchs.
. L'attaque à cinq, l'une des plus puissantes de la ligue, est en panne sèche. Un but seulement dans cette série finale.
. Sur le plan physique, les Canucks ne parviennent pas à répliquer aux attaques des Bruins.
Que faire?

Un auxilaire

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La question a été posée, lundi soir, à Hockey Night In Canada. Don Cherry y est allé d'une suggestion.
L'équipe qui perd un joueur à la suite d'un incident comme celui qu'on a vu en première période devait avoir le droit de remplacer le joueur blessé par un coéquipier qui n'était pas en uniforme au début de la rencontre.
Intéressant.
Bon, tout d'abord, les Bruins ont bénéficié d'une supériorité numérique de cinq minutes à la suite de la pénalité imposée à Aaron Rome des Canucks de Vancouver.
Cependant, les Bruins ont perdu un joueur en cours de route. Nathan Horton, Donc un excellent joueur par surcroit.
Pourquoi ne permettrait-on pas à l'équipe ayant perdu un athlète à la suite d'une charge dangereuse de l'adversaire d'utiliser un joueur auxiliaire?

Un match politique

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Les politiciens aiment bien jouer leur petit match à l'Assemblée nationale ou encore à la Chambre des communes.
Jean Charest ne fait pas exception.
Il vient de profiter d'une situation où le Parti Québécois est en période de crise pour se frotter les mains et envoyer à l'automne le projet de loi "Labeaume" qui devait sécuriser l'entente entre Quebecor et la ville de Quebec.
Il joue gros le premier ministre. Il veut profiter des problèmes du PQ pour améliorer la position de son parti dans l'opinion publique mais il ignore qu'il doit, dans son rôle de premier ministre, voir à ce que la province développe des concepts et fournissent des emplois.
Sa réaction hier laisse croire que le dossier de l'amphithéâtre, il y croit parce qu'il n'aurait pas investi $200 millions dans l'aventure, mais est-il prêt à faire le grand pas, de passer de projet à la réalité?

Trois députés et un amphithéâtre

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Bon, nous voià en pleine crise parce que la construction d'un amphithéâtre et le contrat de gestion dérangent des gens.
Hier, trois députés du Parti Québécois, Lise Lapointe, Louis Beaudoin et Pierre Curzi, tous élus sous la bannière du PQ, décident qu'ils en ont assez de Pauline Marois et de sa politique.
On n'apprécie pas que le parti ait non seulement donné son accord mais ait recommandé un projet de loi afin que l'entente survenue entre la ville de Québec et Quebecor soit protégée légalement.
Parce qu'il y a des gens qui n'aiment pas que la ville de Québec et Quebecor aient signé un protocole d'entente sur la gestion de l'amphithéâtre. On n'apprécie pas parce que la société Quebecor soit devenue un gros joueur dans le dossier.
Mais, dans les faits, entre vous et moi, croyez-vous sincèrement que les trois députés attaquent le leadership de Pauline Marois pour une simple question d'un amphithéâtre?

Une occasion ratée

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Je ne sais pas si vous partagez cette réflexion, mais il me semble que les Bruins avaient une chance de voler un match aux Canucks. Tim Thomas était dans une belle forme, les Canucks manquaient de discipline dans le déploiement de leur système, en première période.
Puis, une séquence à cinq contre trois pour les Bruins. Roberto Luongo fut brillant, on le conçoit mais vous pouvez m'expliquer pourquoi Mark Recchi était sur la surface de jeu pendant plus longtemps que Nathan Horton?
Difficile à comprendre. Je n'ai rien contre Recchi mais il n'a sûrement pas le compas dans l'oeil comme Horton.
CE fut un tournant dans le match parce que, au fur et à mesure que le match progressa, on observa les Canucks gagner en confiance. Ils furent plus à l'aise, plus confortables et le trio de Maxime Lapierre, Yannick Hansen et Raffi Torres provoqua des étincelles.

Enfin... Winnipeg

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Il fallait lire quelques commentaires de la part des analystes du hockey de la Ligue nationale. Les Américains, on s'entend.
La décision de transférer les Thrashers d'Atlanta à Winnipeg était une erreur monumentale. Comment la Ligue nationale pouvait-elle quitter un marché aussi important que la Georgie, Atlanta en particulier, pour une ville de 750,000 habitants?
Pourtant, il y a de bonnes raisons.
La plus importante, les gens d'Atlanta n'aiment pas le hockey, est-ce suffisant pour s'en aller ailleurs? Les vrais amateurs sont tellement peu nombreux qu'ils ne pourraient remplir, sur une base régulière, les gradins du Philips Arena.
Autre raison. Aucun homme d'affaires d'Atlanta n'a manifesté le désir d'investir dans la société Atlanta Spirit, propriétaire de l'équipe.
Alors quelle était la solution pour Gary Bettman et les propriétaires de la Ligue nationale?