Paterno n'a eu aucune compassion pour une victime

Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le jeudi 12 juillet 2012 à 09h36. Modifié par Alexandre Lebrun le mardi 29 janvier 2013

(98,5 Sports) - Le rapport du juge Louis Freeh n'épargne pas Joe Paterno et les hauts dirigeants de l'Université Penn State, éclaboussés par un scandale d'abus sexuels.

Le juge rapporte en effet que Paterno n'aurait eu aucune compassion pour une victime connue en 1998 («showed no concern about that victim»).


Freeh a dit du célèbre ex-entraîneur qu'il était au courant de l'enquête de 1998 visant Jerry Sandusky, qu'il a suivi son déroulement sans faire quoi que ce soit.


Des faits camouflés


Le rapport Freeh fait aussi état que Paterno et d'autres membres de l'état major de Penn State, ont camouflé des faits très révélateurs après les faits reprochés à Sandusky.


Par ailleurs, deux concierges qui auraient été témoins d'incidents incriminant ce dernier auraient fermé les yeux, de crainte d'être congédiés en dénonçant un instructeur.


Sandusky, qui était instructeur au sein du programme de football mené par Paterno, a été jugé coupable de 45 des 48 chefs d'accusation retenus contre lui après de multiples incidents d'ordre sexuel impliquant des enfants.


Il devrait être condamné à la prison à perpétuité.


Avec le USA Today

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