Ça semble si facile pour Pacioretty...

Publié par Alexandre Lebrun pour 98,5fm Sports le jeudi 16 février 2012 à 15h22. Modifié à 18h03.
Ça semble si facile pour Pacioretty...
Max Pacioretty

(98,5 Sports) - Max Pacioretty n'est qu'à un petit but du respectable plateau des 25. Et au rythme où il remplit le filet, il pourrait se rendre à 35 buts d'ici la fin du calendrier.

L'attaquant de 23 ans deviendrait ainsi le premier porte-couleurs du club à atteindre cette marque depuis un certain Alex Kovalev en 2008. L'an dernier, avant que Zdeno Chara mette abruptement fin à sa saison, Pacio avait inscrit 14 buts en 37 matchs. Cette saison, il en a déjà 24 en 55 rencontres. Auparavant, en 86 matchs, l'Américain avait fait vibrer les cordages à six reprises...en 86 matchs étalés sur deux saisons. Au point où, à l'époque, plusieurs observateurs avaient remis en cause le choix de Trevor Timmins. Surtout que le Québécois David Perron, qui avait été ignoré par le CH, accumulait l'expérience et les points à St. Louis. Deux ans plus tard - et quatre ans et demi après avoir été repêché par Montréal, Pacioretty semble avoir pas mal de facilité à trouver le fond du filet. Quand on lui demande où et quand s'est fait le « déclic », Pacio n'a pas vraiment d'explications. « Mes premières années, vous écriviez souvent des articles à propos de mon incapacité à marquer des buts. Ça m'a motivé à m'améliorer et à travailler fort, a lancé Pacio, en riant, aux journalistes. « Maintenant que ça entre, je peux vous dire que c'est surtout entre les deux oreilles que ça se passe. C'est une question de confiance plutôt que d'habiletés précises », a-t-il ajouté sur une note plus sérieuse. Son compagnon de trio, David Desharnais, a abondé dans le même sens. C'est surtout un changement d'attitude qui a permis à Pacio d'élever son jeu. « Je pense que son passage à Hamilton a aidé l'an dernier, a expliqué le no 51. Avant, quand il était rétrogradé, il semblait affecté. On dirait qu'il ne voulait pas être dans la Ligue américaine. Mais, la dernière fois, il a pris ça différemment, du bon côté, et s'est mis à travailler. » De son côté, l'entraîneur Randy Cunneyworth a plutôt parlé de « maturité ». « On avait vu un manque de constance dans son jeu en début d'année, mais il a maturé et ce n'est plus un problème, a fait valoir Cunneyworth. Il a plusieurs armes redoutables, comme sa vitesse, son tir et il s'en sert bien. » Un trio efficace et...constant Au-delà des aspects psychologiques, Pacioretty bénéficie également du fait d'évoluer avec Erik Cole et David Desharnais...au sein d'un trio stable. « L'arrivée d'Erik Cole a aidé, a noté le petit joueur de centre. Avoir un trio régulier, avec un gars comme lui, c'est utile. Quand on revient au banc, il nous garde toujours frais et dispos. On apprend beaucoup de lui. » « La chimie qu'il a développée avec David Desharnais et Erik Cole aide beaucoup. C'est un trio constant », a ajouté Randy Cunneyworth.

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