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«C'est trop facile de blâmer P.K.» -Darche

Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le mercredi 17 février 2016 à 19h06. Modifié par Charles Payette le jeudi 18 février 2016
«C'est trop facile de blâmer P.K.» -Darche
Mathieu Darche et P.K. Subban en 2011 / (AP Photo/Winslow Townson)

(98,5 Sports) - Mathieu Darche s'est porté à la défense de P.K. Subban.C'était toutefois avant que Subban coûte le match à son club en effectuant une bévue en zone adverse avec deux minutes à jouer contre l'Avalanche au Colorado, mercredi soir.

On en parle en ondes:

Darche, qui a joué pendant trois saisons avec le no 76, trouve injuste qu'on s'acharne sur lui.


«C’est trop facile de blâmer P.K. Subban, a-t-il déclaré, mercredi, au micro de Paul Houde. L’équipe connaît des difficultés. On critique les joueurs qui ne parlent pas assez et là on critique P.K. parce qu’il parle trop.


«P.K. est différent, il ne fait pas partie de l’establishment hockey conservateur. Je persiste à dire qu’il apporte beaucoup plus de positif que de négatif. Dans une équipe, déjà quand ça va bien, ce n’est pas tout le monde qui s’aime. Imaginez quand ça va mal.»


Même si le défenseur est le premier marqueur de l'équipe en plus d'avoir une fiche de plus-7, il fait l'objet de critiques. On a même entendu des journalistes dire que P.K. dérangeait ses coéquipiers et ne faisait pas l'unanimité dans le vestiaire.


Darche, qui a aussi côtoyé Subban à Hamilton dans la Ligue américaine, doute aussi de la véracité de ces allégations.


«Les gens disent : "PK tape sur les nerfs des autres joueurs". À ce que je sache, ces gens-là ne sont pas dans le vestiaire. Pour moi, ce ne sont que des spéculations», pense celui qui agit aujourd'hui comme analyste à RDS.


Le vrai problème: l'absence de Price


Depuis que le Canadien est devenu une équipe médiocre, on a tout entendu à Montréal. Congédier l'entraîneur Michel Terrien, le directeur général Marc Bergevin, échanger P.K. Subban... ou presque la moitié de l'équipe.


Pourtant, selon Mathieu Darche, la principale différence entre le rendement du CH en début de saison et le rendement actuel réside entre les deux poteaux.


«Price avait un effet apaisant sur toute l’équipe, soutient son ex-coéquipier. Ken Hitchcock, qui dirige les Blues, disait qu’il ne fallait pas laisser le Canadien marquer le premier but quand Carey Price jouait. Ian Laperrière, mon ami qui dirige les Flyers, m’a texté dans le temps de Noël pour avoir les dernières nouvelles sur Carey. Il dit que ses joueurs parlaient entre eux de Carey et disaient à quel point c’était difficile de le déjouer.»

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