«Je me sens comme à 22 ans!» -Ribeiro

Publié par Louis Senay pour 98,5fm Sports le samedi 14 juillet 2012 à 22h40. Modifié par Bruno Gauthier le mardi 29 janvier 2013

(98,5 Sports) - Quand une équipe ne répond pas aux aspirations, les changements ne tardent pas à pointer à l'horizon. Mike Ribeiro n'a donc pas été surpris quand les Stars de Dallas se sont départis de ses services.

Ces dernières années, l’étoile des Stars avait pâli. Ribeiro a toutefois bon espoir de briller à nouveau dans l’uniforme des Capitals de Washington.


«Je m’attendais à être échangé. Je ne savais seulement pas où j’aboutirais. Nous avons changé d’entraîneur deux fois, nous avons manqué les séries quatre années d’affilée. Il fallait s’attendre à ce que les meilleurs joueurs, les mieux payés, soient échangés.»


Avant tout, créer pour ses coéquipiers


Certains auraient tendance à le croire trop vieux, à 32 ans, mais Ribeiro réfute cet argument. «Je me sens comme à 22 ans ! Je me sens très bien. Je ne suis pas gros. Le plus gros de mon jeu sera mental», réplique-t-il à ce sujet.


Le simple fait de joindre les rangs d’une machine offensive aussi redoutable que celle des Caps semble lui redonner ses airs de jeunesse.


«J’ai 32 ans. Je suis plus âgé, j’ai plus d’expérience. Ces dernières années, j’ai joué sur l’attaque à cinq et en désavantage numérique. De toute évidence, (Washington) c’est une formidable attaque. Une équipe avec beaucoup d’habileté, qui déborde de talent. Le principal but est de gagner. Si je peux créer des jeux à l’attaque pour mes coéquipiers…, C’est mon premier objectif», a-t-il commenté.


Ribeiro a toujours excellé dans le rôle de fabricant de jeux. Repêché au deuxième tour par le Canadien (45e au total) en 1998, Après avoir fait la navette entre le Tricolore et son équipe-école durant quatre ans, sa récolte de mentions d’aide a oscillé entre 34 et 56 au cours des huit dernières saisons disputées dans la LNH, à Montréal et à Dallas, En contrepartie, son total de buts a varié de 16 à 27, frôlant la vingtaine sans l’atteindre à chacune des trois dernières années.


Et le voilà avec des as pour recevoir ses passes ! Ribeiro a hâte de se retrouver sur l’attaque à cinq des Capitals, avec un général comme Mike Green à la ligne bleue et un magicien de la rondelle tel Alex Ovechkin. «De nos jours, les unités spéciales sont devenues la plus importante phase du jeu», fait-il valoir.


Six ans plus tard…


Dans un autre ordre d’idées, son arrivée dans la capitale américaine lui apparaît décalée de six années.


«Quand j’ai été échangé à Dallas, je croyais que je m’en venais ici (à Washington). À cette époque, vous n’aviez pas (Nicklas) Backstrom. J’aime créer des jeux, remettre la rondelle (à mes coéquipiers). Il semble manquer toujours un morceau, j’espère être ce morceau.»


Ribeiro a hâte de se retrouver sur l’attaque à cinq des Capitals, avec un général comme Mike Green à la ligne bleue et un magicien de la rondelle tel Alex Ovechkin. «De nos jours, les unités spéciales sont devenues la plus importante phase du jeu», fait-il valoir. Ovi a été le premier (à communiquer avec lui). Il m’a dit qu’il avait hâte de jouer avec moi.»


Le numéro 9


Enfin, Ribeiro retrouvera son numéro.


À ses débuts avec le Canadien, il a dû abandonner le dossard numéro 9 qu’il avait toujours arboré, celui-ci étant retiré pour rendre hommage à Maurice Richard.


Cette fois, le 9 étant disponible, il l’a réclamé aux Capitals, qui lui ont accordé ce privilège dont il était privé depuis 12 ans. Une autre raison pour lui de se sentir… comme à 22 ans !


Voyez le point de presse de Mike Ribeiro à Washington:



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